Aujourd'hui, le 23 juin 2008, avait lieu le procès pro-forma de LANCTÔT GHISLAINE, au Palais de Justice de Granby. J’y étais présente, tel que je m’y étais engagée. Je maintiens, toutefois, qu’il s’agit d’une erreur d’identification et que je ne m’identifie pas à cette personne juridique fictive. Le procès sera entendu le 20 janvier 2009.

Pour moi qui me présente comme un être souverain avec corps, âme et esprit, ce procès consiste en une expérience d’évolution de conscience et non un duel duquel émaneront un gagnant et un perdant.

L’être souverain est un être humain transformé, qui n’a plus peur et n’a plus besoin de sécurité et de protection. Il ne connaît pas d’ennemi extérieur, car il est TOUT. Son ego de survie est mort et son corps (physique, émotionnel, mental) est gouverné par son âme, l’individualisation de l’esprit créateur. Il ne craint pas le résultat matériel et n’y est pas attaché. Son seul objectif est la démarche spirituelle. C’est la chenille qui est devenue papillon.

Demain, 24 juin, ce sera la fête des Québécoises et Québécois. Profitons de cette occasion pour mourir au rêve illusoire de la souveraineté hiérarchique du Québec (ou de tout autre état) et naître à la nouvelle conscience de la souveraineté individuelle, unité sans séparation, sans dualité dominant-dominé, autorité-obéissance, bien-mal. La personne souveraine fête la vie-sans-mort. Elle se célèbre !

C'est cela que le corps est en train d'apprendre : à remplacer le gouvernement mental de l'intelligence par le gouvernement spirituel de la conscience. (…) Mais puisque ça se passe dans un corps, ça peut se passer dans tous les corps ! » (Satprem, Le Mental des cellules, citation de Mère)

La personne souveraine fête la vie-sans-mort. Elle se célèbre!

Ghis

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MANDAT D’ARRESTATION EXÉCUTÉ


Ghis, anciennement connue sous le nom de Ghislaine Lanctôt, a été arrêtée le 3 avril 2008 par deux membres de la Gendarmerie Royale du Canada. Cette arrestation fait suite à un mandat d’arrestation prononcé le 3 mars 2008 contre LANCTÔT, GHISLAINE, corporation créée par le gouvernement et propriété de ce dernier, pour avoir omis de se présenter à la Cour du Québec, à Granby.

ERREUR SUR LA PERSONNE

En effet, il y a confusion entre deux personnes distinctes :

  • La première, la personne réelle, s’appelle Ghis (anciennement connue sous le nom de Ghislaine Lanctôt). Elle est une femme souveraine, avec un corps, une âme et un esprit. Elle n’est pas concernée par cette situation.
  • La seconde, la personne fictive, porte le nom de LANCTÔT, GHISLAINE. C’est une entité légale, une corporation créée par le gouvernement et lui appartenant. C’est elle qui est en cause.

L’origine de cette confusion vient du fait suivant. À la naissance d’un bébé vivant, le gouvernement constitue une corporation – une compagnie – qui lui appartient et à laquelle il donne le même nom que celui que les parents ont choisi pour leur bébé. À ce nom, il joint la date de naissance et un numéro d’assurance sociale. Le tout établit le certificat de naissance d’une entité légale, personne virtuelle sans vie. Or, le certificat de naissance consiste en l’enregistrement d’un fait historique et ne constitue EN AUCUNE FAÇON une preuve d’identité.

CETTE MANŒUVRE EST FAITE À L’INSU DE LA PERSONNE RÉELLE.

La personne fictive ainsi nouvellement créée est la propriété du gouvernement. Comme cette personne fictive n’a pas de vie, elle ne peut exister que si la personne réelle accepte de la « nourrir » en l’endossant par sa signature. Comment y arriver ? En amenant la personne réelle à s’identifier à la personne fictive qui porte le même nom qu’elle. Ainsi les deux personnes sont amalgamées. Et la personne réelle, ignorante de ce piège, travaille à la sueur de son front pour faire vivre la personne fictive qui appartient au gouvernement, elle et toutes ses possessions. Ainsi, tout ce qui est au nom d’une personne (maison, automobile, compte de banque, REER, salaire, pensions, assurances, et même ses enfants) appartient en fait à la personne fictive, et donc au gouvernement, le propriétaire de celle-ci.

De plus, sans que le citoyen en soit informé, il existe un échange commercial entre la personne fictive et le gouvernement. D’une part, ce dernier accorde des «privilèges» à la personne fictive : droits, sécurité, protection. D’autre part, la personne fictive doit payer les impôts et les taxes. Ce contrat est « présumé », c’est-à-dire pris pour acquis par le gouvernement, sans que la personne réelle n’en ait été informée ni qu’elle y ait consenti. Cette dernière, se croyant liée aux obligations de la personne fictive, s’y conforme. Elle ignore tout : d’abord l’existence de deux personnes portant le même nom, ainsi que la présence d’un « contrat présumé ». Par conséquent, elle ne peut savoir que l’obligation contractuelle n’est pas pour elle, mais plutôt pour la corporation qui porte son nom. Or, pour la personne réelle, la production d’un rapport d’impôt est facultative et la contribution est volontaire.

CE CONTRAT EST FAIT À L’INSU DE LA PERSONNE RÉELLE.

Dans le cas ici présent, Ghis, personne réelle, ne s’identifie plus à la personne fictive LANCTÔT, GHISLAINE et ne l’endosse plus. En effet, depuis 1995 environ, elle a mis fin aux privilèges accordés par le gouvernement et, par le fait même, à l’obligation de produire un rapport d’impôt sur le revenu. Ceci veut dire qu’elle ne reçoit aucun bénéfice du gouvernement ou des corporations qui y sont reliées (pensions, assurance-maladie, permis, comptes de banque, recours légaux, emploi, etc.) et qu’elle ne possède rien au nom de la personne fictive. En aucune façon, elle n’est impliquée dans le contrat entre les deux corporations : le gouvernement du Canada et LANCTÔT, GHISLAINE. La sommation adressée à LANCTÔT, GHISLAINE ne la concerne pas. Pour ces raisons, l’arrestation de Ghis est une erreur sur la personne.

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Bonjour!

Je vis en ce moment une expérience extraordinaire d’évolution de conscience. En effet, c’est bien de cela dont il s’agit, et non pas d’un événement fiscal, juridique ou financier. Ma situation d’aujourd’hui est l’aboutissement d’un long processus de transformation de conscience dans ma vie quotidienne.

Ce cheminement a commencé avec la rédaction de La Mafia médicale en 1995, livre dans lequel je proposais comme solution la « souveraineté individuelle ». J’ai pris conscience que l’ultime pouvoir créateur est à l’intérieur de la personne! Dès lors, j’ai appliqué ce concept dans ma vie de tous les jours, en apprenant à me conduire en être créateur souverain que j’étais.

Après sept années de pratique, j’ai partagé mon expérience dans un deuxième livre paru en 2002 et intitulé Que Diable suis-je venue faire sur cette terre? J’y ai d’abord dressé Le Grand Portrait de l’évolution de la conscience humaine. Puis, j’ai décrit le virage à 180° nécessaire au changement de comportement caractéristique du nouvel être qui se souvient de qui il est. Ceci s’applique à tous les domaines : religieux, financier, bancaire, politique, légal, commercial, industriel, familial, communautaire… La non-collaboration avec l’impôt sur le revenu en fait partie. Je la pratique depuis 1995.

Cette évolution de conscience m’a amenée à voir et à guérir plein de peurs dont j’étais inconsciente. Ma décision irrévocable de passer de mouton peureux inconscient à la jument ailée consciente de sa vraie identité m’a conduite à donner carte blanche à mon âme, ma seule véritable souveraine, et à lui obéir aveuglément. Le mandat d’arrêt me permet aujourd’hui de faire face à la peur ultime, celle de l’emprisonnement. Quel cadeau je m’offre, par amour-pour-moi!

L’humanité est une transition entre l’animalité et la diessité (divinité intérieure). L’espèce humaine peureuse que nous connaissons est en voie d’extinction, ainsi que l’enfer-sur-terre qu’elle manifeste. Un nouvel être est en formation, conscient d’être l’unique créateur de tout l’univers. Il connaîtra enfin l’amour véritable, la vie-sans-mort et le paradis-sur-terre.

Je me réjouis de participer activement et volontairement à l’évolution de la conscience humaine et remercie toutes celles et ceux qui y collaborent.

Ghis

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En cette époque tourmentée dans laquelle nous vivons, tout s’effondre : systèmes, famille, acquis, valeurs, croyances, morale… plus rien ne tient. Les piliers de notre société sont minés et s’écrasent un peu plus chaque jour, à chaque fois qu’une vérité est dévoilée. Et ça fait mal. Est-ce de connaître la vérité, qui fait ainsi souffrir?

Je suis décontenancée, autant qu’une enfant qui découvre que le Père Noël n’existe pas. Toute la belle histoire qui a nourri son enfance n’était qu’un mensonge, une duperie de la part de ses parents, les êtres qu’elle aime et respecte par-dessus tout et en qui elle a une confiance aveugle. Comme moi, elle réalise que les autorités mentent, manipulent, trichent, trompent. Elle ne peut plus les croire. L’histoire d’amour est terminée.

L’inquiétude est grande, la peur, encore plus. Les autorités s’agitent, font semblant d’être optimistes, mais le désespoir s’installe et les suicides se multiplient. Il n’y a pas de solution à l’horizon. L’humanité est en chute libre et va droit à sa perdition. Vient alors la question d’actualité : vers qui ou quoi puis-je me tourner, maintenant que je sais que je ne peux plus compter sur les autorités en place? Même Dieu, l’autorité suprême, m’a laissée tomber! Qui va me sauver?

À bien y regarder, il n’y a rien de nouveau. Les riches s’enrichissent sur le dos des pauvres, comme autrefois les seigneurs avec leurs serfs, et les maîtres avec leurs esclaves. Les gros poissons mangent les petits, c’est la loi animale. Mais moi, j’ai voulu croire qu’on allait vers un monde plus équitable, plus juste, plus démocratique et j’ai fait confiance à ceux qui me le promettaient. Je me suis leurrée. Je me suis trompée moi-même, comme m’ont trompée mes parents, les politiciens, les religieux, les enseignants, les financiers, et comme moi aussi j’ai trompé mes enfants. Pourtant, la plupart de nous sommes des personnes de bonne volonté. Que s’est-il passé?

J’AI OUBLIÉ QUI JE SUIS!

Depuis des millénaires, je survis dans un monde d’illusions. J’incarne un rôle dans une pièce de théâtre, celui d’un MOUTON, une pauvre créature impuissante, à la merci d’un créateur extérieur. Que ce soit mes parents, mes professeurs, mes patrons, mes protecteurs, mes législateurs, mon dieu invisible..., les autorités extérieures me régissent et je leur dois obéissance.

Tantôt je me soumets à leurs ordres, et j’ai droit aux carottes convoitées : pouvoir, argent, prestige. Tantôt je me rebelle, et je reçois des coups de bâton : exclusion, dépossession, élimination. Mon sort est entre leurs mains. J’ai peur. J’ai très peur. Je crains tout, tout le temps, car je ne sais jamais ce qui va m’arriver. C’est une tragédie qui finit toujours de la même façon : la mort, la mienne et celle des autres. C’est l’enfer-sur-terre! Pour s’en évader, il n’existe qu’une porte de sortie, la mort. Comme disait Benjamin Franklin :

«Deux choses sont INévitables, les impôts et la mort.»

Le mouton est un animal domestiqué. Animal, parce qu’il est contrôlé par ses besoins instinctifs; domestiqué, parce qu’il est nourri et protégé par les autorités extérieures, le berger. En contre-partie, il abdique sa liberté et ses droits. Il se soumet au berger dont la fonction est de le tondre, jusqu’à ce qu’il n’ait plus de laine, et de le conduire à l’abattoir.

Dans cette pièce de théâtre, il existe un contrat tacite, une convention présumée, entre le berger et le mouton. D’une part, le berger accorde des droits et privilèges au mouton. D’autre part, le mouton accepte de se soumettre à l’autorité du berger et d’obéir à ses lois. Comme disait Pierre-André Paré, en 1996, alors qu’il était sous-ministre au ministère du Revenu du Québec :

"Tout est privilège concédé par l'état:
votre voiture, votre maison, votre profession, bref votre vie;
et ce que l'état donne, il peut le reprendre si vous n'êtes pas un contribuable docile."

Si une des deux parties ne respecte pas les termes de l’entente, c’est la guerre. Qui gagne? Le berger, toujours le berger. Pour les animaux, c’est la loi du plus fort qui s’impose. Dans tous les cas, le berger envoie le chien-loup aux trousses du mouton récalcitrant, le ramène à la bergerie et lui assène des coups de bâton pour le rappeler à l’ordre.

Le mouton plie l’échine et se rend… sauf s’il se souvient que ce cauchemar est une illusion, une pièce de théâtre dans laquelle il joue un rôle de mouton, VICTIME impuissante des autorités extérieures. Plutôt que de maudire le berger et vouloir le changer, il peut décider de laisser tomber son personnage, quitter la scène et retrouver son identité véritable.

JE ME SOUVIENS DE QUI JE SUIS

Qui suis-je? Voilà enfin la question brûlante, «le quoi de l’homme». Tôt ou tard, elle surgit à l’intérieur de nous, soit dans un moment de grande souffrance, lors du décès d’un être cher, ou juste avant notre propre mort. C’est maintenant le moment où jamais de se la poser. Regardons la situation avec des yeux nouveaux.

Si le monde dans lequel je vis est illusoire et mensonger, il doit bien exister un monde de vérité. Si je ne suis pas une pauvre créature, séparée de mon créateur extérieur, c’est que je suis unifiée, à la fois créatrice et créature. Voilà le vrai sens du mot «indivi-dualité». Si l’autorité suprême n’est pas extérieure, elle est forcément intérieure. Je reconnais et j’affirme mon identité véritable, dans le monde de la réalité :

Je suis Diesse*,
la créatrice illimitée de tout l’univers,
incarnée dans un corps physique, ma créature.

Voilà une mauvaise et une bonne nouvelle. Mauvaise, puisqu’elle me confirme que c’est moi qui crée l’enfer-sur-terre actuel, à mon image et ma ressemblance de mouton. Or, en réalité, il n’y a ni victime, ni coupable, ni sauveur. Je suis seule créatrice, seule responsable et seule garante de tout ce qui m’arrive. La conscience diessique met fin à la séparation du bien et du mal, de l’autorité et de l’obéissance, de l’âme et du corps. La bonne nouvelle m’apprend que l’unification signe la fin de la division, la guerre, le désordre, l’esclavage, la maladie, la vieillesse et la mort. C’est la mort de la mort. Je crée enfin le paradis-sur-terre auquel j’ai tant aspiré. Dans ce nouveau monde de la réalité, j’affirme haut et fort que

«Deux choses sont évitables, les impôts et la mort.»

Maintenant que je me souviens de qui je suis, il me reste à apprendre à me comporter en Diesse. Je ne peux plus continuer à penser, parler et agir en mouton. Or, on n’enseigne pas – du moins, pas encore – le cours de Diessité 101, dans les écoles. Mais je sais maintenant que la vérité est à l’intérieur et je donne carte blanche à mon âme. J’établis un transfert de pouvoir de mon ego à mon âme. Je change de gouvernance.

LA PÉRIODE DE TRANSITION

Le passage entre les deux mondes de l’illusion et de la réalité constitue la grande aventure intérieure. Elle requiert courage, détermination et discipline. Il n’y a rien à faire... tout est à défaire. Je laisse aller mon comportement de mouton pour qu’émerge Diesse, emprisonnée au fond de la matière. Pour ce faire, j’interroge mon âme souveraine, qui sait tout et possède la vérité. Je lui demande de me guider, et elle accepte volontiers. J’écoute ses ordres et je lui obéis. En fait, elle me recommande de me conduire à l’inverse de ce que je faisais comme mouton. Tout un programme!

J’entreprends de mettre fin à ma relation de dépendance face aux autorités, de quitter mon rôle de mouton entretenu. Je laisse aller un à un les droits et privilèges concédés au mouton par le berger. La liste est longue...

Mon âme sait qu’elle est souveraine, qu’elle possède tous les droits et n’a aucun devoir. Elle est diessique, sans besoin, sans ego. Amour infini, elle ne peut nuire à personne. Elle garantit la paix. Comme elle ne peut se tromper, je suis ses conseils en toute tranquilité. Mais mon vieux mouton a très peur et s’agite. Il craint de perdre ses droits et ses privilèges, et me met des bâtons dans les roues. Malgré cela, j’avance quand même, au rythme que me dicte mon âme.

Je commence par laisser aller les acquis dont la perte me fait le moins peur. Puis je monte la barre et j’affronte des peurs plus grandes, telles l’assurance-maladie, le permis de conduire, les pensions, les épargnes-retraite, le compte de banque, les assurances... Parallèlement, je cesse ma soumission de mouton au berger et à ses lois. Je n’ai plus de laine à tondre. Je ne suis plus un mouton et le contrat présumé devient obsolète. Progressivement, ma peur illusoire s’estompe pour faire place à la puissance diessique de mon âme.

Le berger, de son côté, est encore dans la pièce de théâtre et continue à jouer son rôle. Il s’inquiète de voir un mouton quitter son cheptel et tente de le retenir par tous les moyens : il envoie les chiens-loups pour le récupérer, mais il n’y a plus de mouton, plus de laine, plus de peur du loup.

Je ne crains pas les représailles, parce que je me souviens de qui je suis. On peut tout prendre, on n’aura pas mon âme. Elle n’est à vendre à aucun prix. C’est elle qui décide, et son intervention sera parfaite. Elle est ma souveraine et je lui obéis. Rien ne me fera revenir en arrière, à l’état de mouton numéroté, propriété de la fausse souveraine «Sa Majesté». Je reconnais, j’affirme et j’honore mon identité véritable «Diesse créatrice illimitée»!

À cette époque charnière, où l’ancien monde animal se meurt et un nouveau monde s’apprête à voir le jour, les crises se succèdent les unes après les autres. Il ne s’agit ni d’une crise économique, ni d’une crise politique, ni d’une crise sociale, ni d’une crise morale, c’est d’une crise évolutive dont il s’agit. L’être humain est en train de faire le passage de l’animalité à la diessité. C’est le plus grand bond évolutif qui ait jamais eu lieu. Mais cette fois-ci, nous ne le subirons pas, nous le ferons en conscience. Nous avons le choix de participer au changement, plutôt que d’y résister.

Personnellement, je me réjouis de collaborer activement et consciemment à l’évolution de la conscience humaine et je remercie toutes les personnes qui prennent part à cette expérience.


Ghis


* Diesse : nom de l’Être Suprême inhérent à tout ce qui existe. Elle est à la fois l’esprit créateur et la matière créée. Toute personne est Diesse, qu’elle le sache ou non.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE D’INTÉRÊT PUBLIC

MANDAT D’ARRESTATION À GRANBY

ERREUR SUR LA PERSONNE


Un mandat d’arrestation a été prononcé le 3 mars 2008 pour défaut de comparaître, malgré une erreur sur la personne.

En effet, en date du 4 juin 2007, le procureur général du Canada a été avisé par lettre que le nom de LANCTÔT, GHISLAINE entité légale qu’il avait constitué par un certificat de naissance ne faisait plus preuve de l’identité de l’être humain qui lui avait servi de représentante auparavant.

Le 6 juin 2007, l’Agence du revenu du Canada a fait signifier une sommation à la corporation LANCTÔT, Ghislaine, création et propriété du gouvernement, de comparaître le 18 juin 2007 en cour du Québec de Granby pour répondre à sept chefs d’accusation de la Loi de l’impôt sur le revenu pour omission de produire des déclarations de revenus des particuliers, et ce malgré le fait que les procureurs généraux du Québec et du Canada aient été avisés au préalable qu’il n’y avait plus de répondante pour cette entité légale. (sommation 455 73-000295-074) Le procureur mandaté par l’Agence du revenu est Me Serge Champoux.

Le 18 juin 2007, une visite de courtoisie a été faite pour informer le juge Donald Bissonnette qu’il n’y avait plus de représentante pour la corporation LANCTÔT, Ghislaine. Malgré l’avis donné au Tribunal, un plaidoyer de non culpabilité fut enregistré au procès-verbal, sans tenir compte du refus d’adhésion à l’entité juridique. La cour a reporté la cause au 16 juillet 2007, pro-forma.

Le 16 juillet 2007, la juge Marie-Josée Ménard décida de fixer le procès le 6 septembre 2007, à la même cour.

Le 6 septembre 2007, l’entité juridique LANCTÔT, Ghislaine a été condamnée sur tous les chefs, par la juge Marie-Josée Ménard, à payer une amende de 1000$ par chef pour un total de 7000$. Une ordonnance lui a aussi été émise de produire des déclarations de revenus, dans les 30 jours.

Le 30 janvier 2008, une nouvelle accusation a été portée contre l’entité juridique
LANCTÔT, Ghislaine pour ne pas avoir produit les déclarations de revenus dans les 30 jours. La comparution a été fixée au 3 mars 2008 au Palais de Justice de Granby.
(sommation 460 73-000190-085) Le procureur ad hoc est Me Serge Champoux.

Le 3 mars 2008, vu l’absence de l’ancienne représentante de la corporation LANCTÔT, Ghislaine, un mandat d’arrestation a été ordonné contre cette corporation pour défaut de comparaître.

OR, IL N’Y A PLUS DE LIEN ENTRE LA CORPORATION LANCTÔT, GHISLAINE ET L’ÊTRE HUMAIN AVEC UN CORPS, UNE ÂME ET UN ESPRIT.

Pour plus de détails, visiter le site www.jemesouviensdequijesuis.com


QUE SE PASSE-T-IL?

Est-ce une question d’argent ? Non, c’est une question de conscience.
Depuis des années, je, Ghis, être souverain avec un corps, une âme, un esprit, renonce à tous les privilèges accordés par le gouvernement (assurance-maladie, permis de conduire,
Régie des rentes, pension de vieillesse, fonds de retraite, compte de banque, cartes de crédits, etc...) pour ne pas être liée par les obligations qui s’ensuivent et qui vont à l’encontre de ma conscience.

Jusqu’en 1994, j’ai accepté de payer les impôts pour l’entité fictive appelée « contribuable », une corporation que le gouvernement a créée, qui lui appartient et qui porte le nom de LANCTÔT, GHISLAINE. Je croyais contribuer ainsi au bien public et je le faisais avec entrain.

Que s’est-il passé pour que je stoppe complètement cette pratique en 1995? J’imagine les motifs probables que vous pouvez évoquer pour telle décision : finances, rébellion, négligeance, oubli... Ce n’est rien de cela.

C’est par obéissance à mon âme&conscience que j’ai pris cette décision, depuis que je sais que :

  1. Les impôts ne servent pas au bien public. Ils vont directement dans les coffres des banquiers internationaux - propriétaires de la Banque du Canada - qui les utilisent pour financer les armes et les guerres, entre autres.
  2. La Banque du Canada n’appartient pas au Canada. Elle est un cartel de banques privées internationales qui créent la monnaie canadienne. Ce pouvoir de création de la monnaie était exclusif au gouvernement canadien. Il l’a cédé à la Banque du Canada en 1913. Depuis lors, le gouvernement emprunte (avec intérêt composé) de l’argent qu’il pouvait créer lui-même, sans coûts. C’est ainsi qu’une dette s’est constituée et que le peuple, les « contribuables » donnés en garantie, se saignent à blanc pour en payer uniquement les intérêts.
  3. Les services fournis par le gouvernement ne sont pas payés par les impôts. Ils sont financés à même de nouveaux emprunts encourus régulièrement. D’où la croissance constante de l’inflation et de la dette - capital et intérêts -.
  4. La dette est fictive, virtuelle. C’est une fausse dette. Aucun argent n’a été prêté par les banquiers propriétaires de la Banque du Canada. Ce sont des écritures sans aucune réserve qui sont enregistrées et utilisées. C’est de l’argent fictif, créé à partir de rien. Il n’y a pas de vraie dette!
  5. Les impôts sont à contribution volontaire pour les particuliers. Il n’y a pas de loi qui impose aux femmes et aux hommes vivants - des êtres humains en chair et en os - de payer l’impôt sur leurs revenus. Seules les corporations - des personnes fictives - sont tenues de payer l’impôt sur leurs profits (revenus moins dépenses).

EN PAYANT LES IMPÔTS :

  • Je me fais complice de tromperie et escroquerie publiques.
  • Je participe au financement des guerres et génocides dans le monde. Les Principes de Nuremberg n’interdisent-ils pas toute forme de collaboration, directe ou indirecte, avec un « crime contre la paix, un crime de guerre, un crime contre l’humanité »?
  • J’endosse la dépossession des petits par les gros, je crée l’injustice sociale.

Devant ce constat, mon âme m’interdit formellement de contribuer aux impôts.

D’ailleurs, même chez les autorités, le message est ambivalent quant au comportement à adopter. C’est établi, il faut toujours obéir aveuglément aux ordres des autorités. Sauf que, parfois, il faut obéir à sa conscience plutôt qu’aux ordres des autorités. C’est ainsi qu’on a vu les autorités :

  • condamner les chefs nazis à Nuremberg, ainsi que Papon en France, parce qu’ils avaient obéi aux ordres des autorités et non à leur conscience;
  • récompenser le général Roméo Dallaire après qu’il eut obéi à sa conscience et non aux ordres des autorités de l’ONU.
  • Il existe « une loi supérieure, la loi de Dieu, qui ordonne d’obéir à sa conscience », ont déclaré les autorités à Nuremberg.

Je suis consciente de la perturbation qu’occasionne, pour les systèmes établis, l’obéissance à mon âme&conscience. Peu importe le prix à payer, je demeure fidèle à mon âme&conscience. C’est elle qui gère ma vie et je lui ai donné carte blanche.

Quelle que soit l’issue de cette aventure, je me réjouis de contribuer à l’évolution de la conscience humaine. Après tout, n’est-ce pas pour cela que je suis sur terre?!

Ghis
À suivre!
Vous serez informé au fur et à mesure des événements.

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